Evangile Pour Tous ainsi que l’abréviation dans un style incliné est né d’une vision reçue de Dieu par le frère Claude Tchamda le 6 février 2009 au cours d’une mission dans le cadre professionnel à Bangui (République Centrafricaine). Son épouse et lui (voir son témoignage de conversion sur le site evangile-pour-tous.net) sont nés de nouveau le même jour en décembre 1985. Il est ancien à la Mission du Plein Evangile, assemblée de Soa (Cameroun). Le frère est retraité depuis décembre 2019. Il a exercé pendant plus de 12 années comme fonctionnaire international au poste d’Expert en statistique des prix au sein d’une Organisation internationale basée à Bamako (Mali). Avant sa carrière internationale il était Chef de division des statistiques des conditions de vie des ménages à l’Institut national de la Statistique du Cameroun.
Le logo de EPT : L’avocat, fruit délicieux et don précieux
Introduction Ce fruit précieux qu’est l’avocat, dans toutes ses formes et ses composantes est un symbole de l’amour de Dieu manifesté envers l’homme et pour l’homme. Par son noyau «soigneusement caché » à l’intérieur, il rappelle que cet amour est comme un trésor que tout homme se doit de découvrir. Il nous permet également de saisir l’état de l’homme qui en est l’objet principal ainsi que l’action de cet amour autour de lui et en lui. La forme du noyau d’avocat permet par ailleurs d’illustrer les évolutions inconciliables de l’état de l’Eglise et celui du monde, en relation à cet amour. Dans le logo ci-dessus du ministère « Evangile Pour Tous », la croix qui est le symbole éternel de la preuve de cet amour est dans le noyau d’avocat. La preuve de l’amour sans réserve de Dieu envers l’homme est la mort de Christ pour nous (Jean15.13 ; Rom5.69). D’où l’expression « amour sans réserve avec preuve de Dieu pour l’homme» utilisée dans les documents relatifs à ce ministère. Les stratégies d’Evangélisation qui découlent de l’interprétation de la symbolique du logo constituent la deuxième partie.
I- L’amour de Dieu L’amour de Dieu est profond. C’est un amour égal à la grâce, un amour manifesté envers l’homme et pour l’homme. C’est un amour sans réserve avec preuve. Toute personne, pourvu qu’elle soit un tout petit peu honnête ne saurait douter de l’amour de Dieu pour l’humanité toute entière.
1.1- Un amour manifesté envers l’homme et pour l’homme
Dans la création L’homme a été créé au 6ème jour, après que Dieu ait déjà arrangé son environnement. Il a été créé avec une caractéristique particulière : à l’image de Dieu. La Bible dit que Dieu a fait l’homme de peu inférieur à lui (Ps8.4-9). Il lui a donné la domination sur les œuvres de ses mains et a tout mis sous ses pieds. Quel amour ! mais aussi quelle confiance ! L’amour de Dieu envers l’homme est sans réserve. L’image de Dieu en l’homme se traduisait principalement par la liberté dont il jouissait et la sagesse que Dieu lui avait données. Dieu a donc fait confiance à un être qui pouvait le décevoir. Ce qui s’est passé en effet. L’homme a utilisé cette liberté que Dieu lui avait donnée pour le trahir.
Dans les conditions de vie de l’homme L’homme après sa création entrait directement dans le repos de Dieu. Tout ce que Dieu a créé (ou presque) est concentré sur l’homme. Les cinq sens lui permettent de se réjouir des œuvres de Dieu. Les yeux pour contempler, les oreilles pour entendre les chants des oiseaux, la musique, etc., la bouche pour goûter les fruits, les mets de toutes sortes, le nez pour sentir divers parfums, etc. La nuit existe pour l’amener à se reposer et à goûter les bienfaits du sommeil. Dieu a établi dans la nature toutes sortes d’équilibres biologiques, botaniques ou biophysique. Des animaux herbivores et des animaux carnivores, les insectes et les lézards dans les maisons qui s’en nourrissent. Toutes ces choses rendent possible la vie de l’homme sur cette terre. C’est vrai, des disparitions d’espèces ont été observées. Plusieurs explications ont été proposées relativement à ce phénomène. En fait, Dieu est capable (Ps33.9), quelles que soient les conditions climatiques ou atmosphériques, de conserver n’importe quelle espèce. L’explication unique de ces disparitions est celle-ci : Dieu a trouvé que l’espèce en question n’était plus utile ou était devenue plutôt nuisible pour la vie de l’homme et a permis sa disparition.
Malgré tous les dangers auxquels l’homme a été exposé au cours des âges, Dieu n’a pas permis son extinction.  Dieu a éloigné les animaux sauvages qui (au moins au début de la période post péché) étaient bien plus nombreux que nos deux parents, de leur proximité pour des lieux inhabités. Actuellement, l’homme réussit à dompter même les espèces les plus féroces.  Le péché agissant aurait pu amener les hommes à s’exterminer les uns les autres au tout début. Cela n’a pas été le cas. Malgré le péché, Dieu lui a fait conserver une conscience du bien et du mal. Plus que cela, Dieu a trouvé les moyens de lui communiquer ses lois. Lesquelles, bien que agissant extérieurement l’ont encadré (Gal5.24), faisant de lui un être social. A contrario, les lois d’origine humaine tendent de plus en plus à faire descendre l’homme au stade des animaux, des êtres capables de faire périr les fruits de leurs propres entrailles.
1.2- Un amour égal à sa grâce : l’état de l’homme L’homme naturel est comme un avocat au stade mature, mais non tendre. Lorsque l’on secoue un tel avocat, on constate que le noyau bouge au-dedans. Il est difficile de dépouiller ce genre d’avocat de sa peau et donc de déguster son fruit. Tel est l’homme naturel. Il croit tout connaître ; il se détourne de Dieu. Il est aussi dur que cet avocat. Oui, le manteau de la religion, de l’hypocrisie, de l’incrédulité et tous ces genres de choses est collé à son cœur. Il lui est difficile de se dépouiller de cela. L’avocat au stade mature non tendre a une couleur verte. Tel est la couleur de l’homme incrédule et pécheur devant Dieu. Ainsi, l’homme qui n’a pas encore connu le Fils de Dieu ne reste qu’une créature de Dieu et au-dedans de lui, son cœur bouge de gauche à droite, de haut en bas comme le noyau dans l’avocat au stade mature mais non tendre. Oui, son esprit est dispersé, en plein dans le péché (Rom3.13-18). Son cœur se livre au mal de toutes sortes (Marc7.21-23). Son esprit au-dedans de lui est continuellement en train de vibrer, cherchant quel autre péché il commettra afin d’offenser Dieu.
On le voit dans les programmes des institutions humaines, qu’elles soient locales, nationales ou internationales voire dans les projets familiaux ou individuels. Dieu est ignoré la plupart de temps. La doctrine ou plutôt l’idéologie humaniste qui sous-tend les politiques de développement cherche avant tout la glorification de l’homme et l’amène à s’attacher aux réalisations matérielles.
Avouons que pour Dieu qui pénètre au loin nos pensées (Ps139.2), nous sommes pour la grande majorité d’entre nous plutôt haïssables ne serait-ce que par notre ingratitude, et méritons sa colère. Oui, l’homme naturel, c’est-à-dire qui ne connaît pas le Fils de Dieu ne repose pas sur sa couche. Il est agité (Job14.1,2). Il ne trouve pas de repos car, à cause du principe du péché qui gouverne sa vie, il cherche toujours à offenser son créateur. En dépit de cet état, ô mystère insondable de la miséricorde, de la compassion et de la bonté de Dieu (Ex34.6,7) ! On trouve cette affirmation s’agissant de ses sentiments à l’égard de ce monde (Jean3.16) : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ».
Le mot grâce dans la bouche des enfants de Dieu depuis l’Ancien Testament indique une disposition de Dieu à l’égard des hommes, une manière d’être et d’agir qu’inspire essentiellement l’amour. Cette grâce se déploie dans le relèvement de l’homme et son retour à Dieu. Sans tenir compte des prescriptions de la loi, des exigences de sa justice, ni de l’indignité humaine, Dieu pardonne, libère du péché et fait de l’être déchu un enfant qu’il bénit. C’est donc une faveur imméritée que Dieu fait à l’homme. C’est l’aide que Dieu accorde gratuitement aux hommes non seulement pour leur salut mais aussi pour vivre sur cette terre même, une vie que le péché ne domine plus(Rom6.14). L’homme est sauvé par la seule grâce de Dieu. Il la lui accorde s’il s’approche de lui sur la seule base de l’œuvre accomplie pour lui par son Fils Jésus-Christ sur la croix (Eph2.8,9).
1.3- Un amour qui donne sans mesure et qui multiplie Je ne parlerai que des choses que nous pouvons voir. Quoiqu’on dise, il y a de l’abondance sur la terre dans sa globalité. De deux personnes comme effectif de la population il y a un peu plus de 6000 ans, la terre est peuplée aujourd’hui de plus de 7 milliards de personnes malgré de nombreuses guerres, de catastrophes naturelles et d’innombrables maladies, épidémies et pandémies. L’intelligence et la sagesse que Dieu a données à l’homme ne sont pas restées statiques même comme elles se développent beaucoup plus dans la mauvaise direction. Des techniques évoluées dans l’agriculture permettent de produire toujours plus et même dans des endroits arides ou glaciaux. C’est l’Eternel qui fait tout cela. L’action du SaintEsprit, au moins dans ce que je considère comme le plus grand des miracles c’est-àdire le salut des pécheurs, est bien plus étendue aujourd’hui qu’hier. Le Saint-Esprit agit mais, comme le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards, cette action ne semble pas perceptible et constitue rarement un évènement digne de figurer parmi les titres des grands médias écrits ou audiovisuel d’information du monde plutôt impie. Pourtant, Jésus sauve toujours et dans tous les milieux. L’amour de Dieu a la forme d’un noyau d’avocat, il commence par la pointe et grandit au fur et à mesure. C’est un amour qui donne sans mesure et qui multiplie.
Dieu est amour, dit la Bible. J’ose affirmer que le véritable amour est en Dieu seul et nul ne peut prétendre aimer s’il n’a pas connu cet amour (Rom5.5 ; 1Jn4.7,8).
1.4- Un amour compatissant et patient : l’Etat du monde
Noyé dans sa condition de péché, l’homme ne peut pas accéder au bon plan tracé par l’amour de Dieu pour sa vie (Jér29.11). Il a l’intelligence obscurcie, il est étranger à la vie de Dieu à cause de l’ignorance qui est en lui et de l’endurcissement de son cœur. Dieu dispose des moyens de détruire l’homme qu’il a créé. Dieu a-t-il cédé à sa colère ? Non ! Voici une phrase pleine de compassion de la bouche de l’Eternel (Esaïe57.16) : « Je ne veux pas contester à toujours, ni garder une éternelle colère quand devant moi tombent en défaillance les esprits, les âmes que j’ai faites ».
Le monde aussi peut être symbolisé par un noyau d’avocat parce qu’en fait, il ne subsisterait pas jusqu’à ce jour sans l’amour de Dieu. Cet amour compatissant et patient, mais alors il prend tout le contraire de l’Eglise. Aussi rond qu’il est dans sa partie basse, au fur et à mesure que le péché va croissant, car, en dépit de ce que nos sens peuvent percevoir, c’est ce qui se passe en réalité, le monde tend aussi vers sa destruction.
Les progrès scientifiques et techniques, la sophistication des pensées dans les domaines philosophiques, politiques et même religieux accélèrent plutôt la dégradation spirituelle de ce monde et le rapproche de son jugement inéluctable. Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse comme quelques-uns le croient, nous dit l’apôtre Pierre (1Pi3.9), mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. Ce monde ne subsisterait pas jusqu’à cette heure sans l’amour patient de Dieu.
II- La preuve de l’amour de Dieu : la mort de Christ
Le véritable amour doit être prouvé, tout ce que nous avons dit jusqu’ici décrit l’amour de Dieu mais n’en constitue pas une preuve. L’on a l’occasion de prouver véritablement son amour pour l’être aimé lorsqu’il se trouve devant le plus grand danger qui menace son existence ou son bonheur, et quelle qu’en soient les raisons. Un mari donne son cœur saint pour remplacer celui de sa femme mourante ; une femme fait de même pour son mari mourant. Il ou elle fait cela même si c’est à cause de l’infidélité de l’autre qu’il s’est trouvé dans cette situation. Voilà la preuve indiscutable de l’amour du mari ou de la femme.
Qu’il l’ignore ou pas, pour tout homme et à cause de ses péchés (Mat5.21, 22), le grand danger qui est devant lui est de tomber sous le coup de la justice de Dieu qui ne fait acception de personne et qui le conduit tout droit dans la géhenne encore appelé enfer. La seule sentence de Dieu pour les infidèles, est la mort éternelle (Apoc20.10,15 ; Mat18.8,9) c’est-à-dire passer l’éternité dans l’étang ardent de feu et de soufre en compagnie de Satan (Mat25.41).A cause de son péché qui est ce principe hérité de son ancêtre Adam qui l’amène, consciemment ou non, à poser des actes ou à avoir des pensées plutôt contraires à la volonté de Dieu, la situation de l’homme est désespérée. Car Dieu dit que le salaire du péché c’est la mort (Gen2.17 ; Gen6.5,6 ;Rom6.23).
D’un côté, la nature pécheresse de l’homme le destine inévitablement à la mort ; de l’autre, ce même péché l’empêche de reconnaître son état (Eph4.18). Le péché sépare l’homme de manière irrémédiable de Dieu (Esaïe59.1-4). Le Dieu juste, qui ne peut se dédire ne peut non plus changer sa sentence malgré son amour profond, sa patience et sa compassion pour l’homme. Il ne change pas et sa justice est immuable. Sa sainteté ne peut supporter le mal, elle est comme le feu alors que le péché en face d’elle est comme l’essence. C’est pourquoi la Bible dit depuis l’Ancien Testament que Dieu est aussi un feu dévorant (Ex24.17 ; Esaïe33.14 ; Joel2.3 ; Héb12.29). Dans son état et face à ce danger qui est réel, l’homme avait besoin d’un salut, d’un secours, bref d’un sauveur. Oui, dans cette situation, Dieu devait prouver son amour. Il l’a fait en envoyant son Fils unique prendre sur lui le châtiment qui était destiné à l’homme (Esaïe53.3,4 ; Jean3.16, Rom5.6-9 ; 1Jean2.2 ; 1Jean4.9,10).
La croix est et demeurera le symbole éternel de la preuve de l’amour sans réserve de Dieu pour l’homme pécheur. La Bible dans Rom5.6-9déclare : « Car lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourraitil pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »Le Seigneur Jésus lui-même déclare (Jean15.13) :« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ».
Vu sous l’angle humain, la mort de Jésus est un crime odieux, une injustice choquante, qui montre toute la méchanceté dont est capable l’être humain. A l’amour de Jésus, les hommes ont réagi par une haine meurtrière (Luc23.14-25 ; Mat27.15-25). Pierre, un témoin de la vie et de la mort de Jésus déclare (Act3.14,15) : « Vous avez renié le saint et le juste, et vous avez demandé qu’on vous accordât la grâce d’un meurtrier. Vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des morts ; nous en sommes témoins. »
En même temps, cette mort constituait la preuve éclatante et éternelle de l’amour divin. Amour du Père qui donne son Fils unique (Jean3.16), amour du Fils qui donne sa vie (Jean10.18). C’est bien Dieu qui a créé ce bois qui a servi à sa crucifixion ; c’est bien lui qui a permis de fabriquer les clous et le marteau. Il a créé ces choses qu’il savait utiles pour la vie de l’homme mais n’ignorait pas qu’elles seraient utilisées contre lui. L’intérêt de l’homme était sa seule préoccupation. Par la mort de Christ, Dieu peut pardonner l’homme sans renier sa justice (Rom3.25,26).

La croix de Jésus est le seul point de rencontre entre le Dieu saint et juste et l’homme. La justice de Dieu qui réclame la punition de l’homme pécheur et sa sainteté prête à consumer le péché dans le feu éternel de l’enfer d’une part et son amour, sa compassion et sa miséricorde qui appellent au pardon d’autre part se sont accordés à la croix. La preuve de l’amour de Dieu est ce qui constitue sa substance. La mort expiatoire de JésusChrist est la substance de l’amour profond et sans réserve de Dieu manifesté envers l’homme et pour l’homme. C’est pourquoi comme Paul, nous prêchons Christ crucifié. Grâce à la mort de Christ, Dieu peut faire du cœur de l’homme sa résidence. Il peut y déverser son amour par le Saint-Esprit (Rom5.5).

Oh ! si seulement le cœur agité de l’homme connaissait le secret de la source d’eau vive qui a jaillit depuis ce jour où le côté de Christ fut percé sur le mont Golgotha ? Si seulement cet homme connaissait le secret de l’attendrissement, lequel est comparé au fait de devenir comme des petits enfants (Mat18.3) et symbolisé par l’avocat tendre dont on peut enlever la peau, consommer le fruit et atteindre le noyau?

III- Comment l’homme naturel accède-t-il à cet amour ?

L’amour de Dieu est comme un noyau dans un avocat. Un avocat tendre est d’abord dégusté et on accède enfin au noyau. C’est la même chose pour l’homme qui se trouve en face de l’Evangile. Il doit se dévoilé d’abord, c’est ce que traduit le fait d’éplucher l’avocat. Cette peau de l’avocat représente en même temps le voile qui empêche l’homme de goûter à la Parole de Dieu (il peut être inconscient de l’existence de ce voile). La condition pour que l’avocat puisse être épluché est qu’il soit tendre.

De même, la condition pour que le voile qui obscurcit l’intelligence d’un homme tombe est que cet homme s’attendrisse. C’est alors qu’il pourra se débarrasser du manteau de la religion, du manteau de l’incrédulité, du manteau du scepticisme, du manteau des coutumes et traditions, etc. Il doit se dépouiller de toutes ces choses. Autant le fruit de l’avocat est dégusté après qu’il soit épluché, autant l’homme qui s’est dépouillé de son voile d’incrédulité, de religion, du mysticisme et autres choses semblable peut recevoir la Parole de Dieu. Il peut ouvrir son cœur et sa pensée et laisser entrer la Parole de Dieu petit à petit, et faire en sorte que cette Parole puisse traverser ses pensées et le convaincre de son état de pécheur. Et alors, tout comme on atteint le noyau de l’avocat après avoir consommé le fruit, ce n’est qu’après ces étapes que l’homme découvre l’amour sans réserve et avec preuve de Dieu pour lui.

Pour l’homme qui est agité, sans paix parce qu’il ne connaît pas cet amour de Dieu, Dieu ne demande pas d’être mûr, mais d’être tendre comme l’avocat et dès qu’il le deviendra, ce sera facile pour lui de se débarrasser de tous ces manteaux. La découverte de l’amour de Dieu fera que son cœur soit en paix et qu’il connaisse le repos que Dieu donne.

IV- A l’exemple du jeune converti, pour celui-là qui s’est attendri, que faire pour se débarrasser totalement du manteau de péché ?

A celui-là dont l’esprit commence à se stabiliser et à connaître la vraie paix, ce qu’il a à faire c’est de se dépouiller totalement de son manteau de péché. Ensuite de faire manger son fruit, ce qui signifie qu’il parlera autour de lui de ce que Dieu a fait pour lui (Luc8.39). En persévérant dans cette attitude, il se dépouillera des fruits de son ancienne nature et son cœur est ce qui restera. Un cœur que Dieu par son Saint-Esprit, pourra alors remplir par le fruit de l’Esprit (Gal5.22,23) et par les dons spirituels (1Cor12.8-11). Au jour de la pentecôte dans les Actes des apôtres, l’Esprit-Saint était représenté par des langues de feu. Ce qui n’est pas une fois de plus différent dans sa forme du noyau d’avocat.

Conclusion Lorsque tu tiendras désormais un avocat, ce fruit délicieux et don précieux de Dieu entre tes mains, ou que tu le verras quelque part, ne le mange pas ou ne passe pas vite. Il te rappellera ou te montrera : 1) par son noyau à l’intérieur, l’amour sans réserve de Dieu envers l’homme, un amour qui est comme un trésor caché qu’il faut découvrir ; 2) par la forme de ce noyau avec son petit bout en bas, un amour appelé à grandir et qui ne peut se rétrécir avec le temps ; 3) dans sa forme mature mais non tendre, l’homme naturel qui, par le principe du péché est agité et cherche toujours, consciemment ou non, des occasions pour offenser son créateur ; 4) par la forme de son noyau posé sur son grand côté, le monde qui va vers sa destruction finale ; 5) dans son état tendre: i) l’amour de Dieu, trésor caché mais qui se laisse découvrir pourvu que l’homme s’attendrisse ; ii) l’amour de Dieu qui par l’Evangile accède au cœur de l’homme naturel qui s’attendrit, et y dépose le fruit et les dons de l’Esprit ; iii) ce que l’homme qui s’est attendri peut faire pour que Dieu accède à son cœur (de même que pour accéder au noyau de l’avocat tendre il faut

consommer le fruit, de même pour que Dieu accède au cœur de l’homme pour y déposer le fruit et les dons de l’Esprit, il lui faut se dépouiller des fruits de sa nature pécheresse en racontant aux autres ce que Dieu a fait pour lui) ; 6) le devoir pour chaque chrétien de faire connaître aux hommes l’amour sans réserve avec preuve de Dieu pour eux (le noyau d’avocat dans le logo du ministère « Evangile Pour Tous » est barré de la croix qui constitue le symbole éternel de la preuve de l’amour de Dieu. L’objectif d’E.P.T est de faire connaître à tous les hommes l’amour sans réserve avec preuve de Dieu pour eux, sa grâce et sa justice, et d’enseigner l’unité de son Eglise à ses enfants en cette fin des temps car, toute maison divisée contre elle-même ne peut subsister ).