Etre heureux, vivre heureux et avoir une fin heureuse.

Etre heureux, vivre heureux et avoir une fin heureuse.

Plus que la mort, la fin dont il est question ici indique le jour où chacun se tiendra devant celui qui a dit : « Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin » (Apoc13.13).  Pendant que nous sommes sur la terre, aucun homme n’est à mesure de porter par lui-même un jugement absolu sur le caractère malheureux ou heureux de la vie de l’autre. C’est la fin qui le mettra en lumière (1Cor4.5). Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement, dit le sage (Ecc7.8a).
Dans la parabole de L’HOMME RICHE ET DU PAUVRE LAZARE, le Seigneur Jésus lève un coin de voile sur la vie après la mort. Supposons que l’histoire s’arrêtait à leur vie sur terre (Luc16.19-21) et demandons-nous qui entre les deux a vécu heureux ou malheureux ? HEUREUX : L’HOMME RICHE ; MALHEUREUX : LE PAUVRE LAZARE. Lisons le reste de l’histoire (Luc16.22-26). Il y est dit entre autres : « Le pauvre mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche mourut aussi, et il fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux ; et, tandis qu’il était en proie aux tourments… ». Et posons-nous la même question : qui a une fin heureuse ou malheureuse entre les deux ? FIN HEUREUSE : LE PAUVRE LAZARE ; FIN MALHEUREUSE : L’HOMME RICHE.  Gardons-nous d’interpréter cette histoire dans le sens selon lequel les douleurs d’ici-bas confèrent une sorte de droit à la félicité future, et qu’à l’inverse toute joie terrestre traîne nécessairement après elle le malheur et le châtiment. Dans le monde invisible, Abraham par exemple, qui intervient dans ce passage, n’a point à se repentir de la prospérité que Dieu lui a accordée. Un Pharaon par contre ne trouve pas une consolation dans le souvenir de ses malheurs passés d’une vie où Dieu n’occupait aucune place.
Ce ne sont pas seulement nos actions bonnes ou mauvaises, ce sont aussi les contrastes qui peuvent exister entre le sort terrestre des individus et leur sort dans la vie future qu’il faut apprécier au travers de cette histoire. « Souviens-toi, dit Abraham au riche, que tu as eu des biens en ta vie, et Lazare a eu des maux ; maintenant il est consolé, et tu es dans les tourments. » Ainsi les maux de Lazare se trouvent en définitive avoir été pour lui des biens, car ils lui ont préparé une consolation éternelle ; les biens du riche ont été pour lui des maux véritables, car ils n’ont fait que lui rendre plus facile la voie de l’enfer.  « La vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement. », dit le Seigneur (Luc12.23). Être heureux, vivre heureux et avoir une fin heureuse dépend en définitive de quel maître nous avons servi pendant notre vie et surtout au moment où nous quittons ce monde. Ou c’est Jésus ou c’est un autre, sachant que l’on ne peut servir deux maîtres à la fois.
Nous ne pouvons agir sur notre vie passée pour la rendre heureuse ou malheureuse. Nous le pouvons par contre sur notre présent, notre avenir et, plus que tout, sur notre fin. Dieu nous offre gracieusement le pardon des péchés en Jésus-Christ. La première condition pour entrer dans la vie heureuse est d’avoir ses péchés pardonnés (Act2.38,39). Le bonheur commence avec le fait d’avouer ses péchés à Dieu qui est fidèle et juste pour nous les pardonner sur la base du sacrifice de son Fils unique pour nous sur la croix (1Jn1.9). Ensuite il s’agira désormais de ne jamais essayer de cacher ses transgressions à Dieu et de demander toujours l’aide de l’Esprit Saint pour purger son esprit de toute fraude (Ps32.1,2). Car cette union doit être permanente, afin que même si l’on meurt avant le retour proche annoncé de Jésus, (1Thes5.2), que ce soit dans cet état (Eph4.30). Nous serons alors unis à lui.
Apoc14.13 Puis j’entendis une voix venant du ciel me dire : Ecris : Heureux, dès à présent, ceux qui meurent (ou sont enlevés pour être (1Thes4.17)) unis au Seigneur. Oui, dit l’Esprit, car ils se reposent de toute la peine qu’ils ont prise, et ils seront récompensés pour leurs œuvres. (Version Semeur)
Maintenant que tu es éclairé sur le véritable bonheur, saisis-le ce jour même et ne le lâches plus. Si tu y étais déjà entré, demeures-y jusqu’à la fin. Ne te laisse plus distraire par ces vanités du monde ! Ce sont des choses de néant, qui n’apportent ni profit ni délivrance, parce que ce sont des choses de néant.

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