La piété avec le contentement ! Est-ce possible aujourd’hui?

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Lecture : 1Tim6.6-11
 C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement; car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter; si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition.  Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments.  Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur.

Introduction .

 

Le verset 6 est rendu dans la Bible version semeur ainsi : « la véritable foi en Dieu est, en effet une source de richesse quand on sait être content avec ce qu’on a. » Le contentement suppose que, pour ce qui est des biens de ce monde, l’on limite ses désirs à ce que l’on a. La piété avec le contentement signifie donc que le zèle ou l’amour pour Dieu grandit chaque jour, indépendamment de ce qu’il nous procure ou pas comme bien matériel ou bien-être sur cette terre. Comment concilier cette parole avec des versets comme ceux-ci : « fait de l’Eternel tes délices et il te donnera ce que ton cœur désire » ; « tout est possible à celui qui croit » ; « je puis tout par celui qui me fortifie » et d’autres qui leur sont semblables ? Par ailleurs, le contentement peut-il résister à la course à la production et à la consommation jointe à des techniques de vente et de marketing de plus en plus raffinées ? Peut-il résister à certains types de prédications et d’enseignements qui ont cours dans l’église contemporaine, et qui poussent les chrétiens à s’affectionner non aux choses d’en haut, mais plutôt aux biens et au bien-être terrestres? Ces questions se posaient déjà au temps de Paul comme le témoigne cette interpellation aux chrétiens en son temps.
La présente communication n’a pas pour intention de fournir des recettes permettant de vivre dans le contentement. Où prendrais-je de telles recettes ? Je voudrais secouer la sonnette d’alarme au milieu de nous. La trompette annonçant le retour de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ peut retentir d’un instant à l’autre. Plusieurs d’entre nous semblons inconscients de ce que nous nous laissons entraîner sans résistance à ces choses que Paul désigne au verset 9 de notre passage de lecture comme des « désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition ». Que le « commentaire » ci dessus de ce texte auquel nous allons procéder ce jour contribue au réveil de notre esprit par rapport à ce danger permanent. Nous commençons par

(i) montrer le caractère incontournable du contentement pour le chrétien ;

(ii) identifier la base objective de cette attitude ;

(iii) mettre en garde contre les graves conséquences auxquelles s’expose le chrétien qui se laisse aller à un comportement contraire. Et, avant de répondre à la question du titre, nous essayerons de lever quelques doutes que les moqueurs insinuent concernant la relation entre la piété et la richesse d’une part, et entre le christianisme le travail d’autre part. La piété avec le contentement exclut-elle l’abondance ? Conduit-elle à l’inaction ? Dieu est-il contre l’investissement productif ou la créativité ?
1) Le caractère incontournable du contentement

Pour le chrétien La piété avec le contentement apparaît dans la Bible comme un indice majeur de ce que l’on a la foi véritable. Si l’on n’a pas la foi véritable, alors on n’est pas sauvé. Le contentement est une composante indispensable de la piété qui est l’attachement à Dieu. « Je suis satisfait en Jésus » est un titre d’un chant populaire chrétien. « Tout m’est permis, mais tout n’est pas utile; tout m’est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit (1Cor6:12) » ; « Tout est permis, mais tout n’est pas utile; tout est permis, mais tout n’édifie pas (1Cor10:23), voilà comment s’exprime intérieurement la véritable foi. La piété avec le contentement est caractérisée par l’absence de plaintes, de convoitise et de toute compétition ou de comparaison.
2) La base objective du contentement chrétien
Ceux qui connaissent Dieu véritablement savent qu’ils sont arrivés dans ce monde « tout nus» c’est-à-dire sans biens propres à eux. Pourquoi alors devraient-ils en emporter ? «car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter ». Le chrétien sait que quelle que soit la richesse ou la quantité de biens d’un individu, il ne pourra pas en jouir après sa mort, quand bien même l’on réussirait à l’enterrer avec ?
J’ai regardé un documentaire dans lequel on vendait aux enchères les comptes de certaines personnes considérées comme décédées ou disparues et dont on n’avait pas réclamé la clé après une certaine durée. Il y en avait un grand nombre. Ils avaient accumulé par une voie ou une autre de fortes sommes d’argent ou des pierres précieuses. Ils ont tout laissé derrière eux à leur mort. A quoi cela leur a-t-il dont servi d’accumuler autant d’argent et de biens ? « Si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. »
3) L’absence de contentement fait tomber dans le désir de
s’enrichir

Le manque de contentement, si l’on s’y abandonne, conduit inéluctablement au désir de s’enrichir. Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition (verset 9). Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments (verset 10). Les tourments peuvent même simplement consister en la préoccupation constante d’améliorer son record en termes de montant accumulé dans ses comptes bancaires ou de collection de pierres précieuses.
La Bible n’est ni en train de condamner les riches au travers de ces versets, ni non plus en train de les menacer. Un homme peut être riche sans amour de l’argent dans son cœur et sans que ce soit par des voies
tortueuses. Il peut l’être par une dispensation de la providence divine indépendamment de son choix. Quelque dangereuses que soient les richesses, elles ne précipitent pas toujours les hommes dans la perdition, mais l’amour de l’argent ou le désir des richesses le fait. Si tu ne sais pas te satisfaire de ta récolte, de ton salaire ou de ton revenu, alors certains péchés comme le vol, l’escroquerie, la corruption,le mensonge, l’engagement dans les sectes pernicieuses, les compromissions diverses, etc. campent à ta porte. Au travers de ces péchés, le désir de s’enrichir détruit les couples, les familles, les amitiés, les nations et au finish l’âme de celui qui l’entretient ou le justifie par des faux raisonnements au lieu de le confesser et l’abandonner. Bien-aimés, la richesse ne supprime pas tous les soucis. Au contraire, si l’on n’y veille pas, elle pourrait même en créer plus qu’elle n’en a supprimés et enlever carrément le sommeil au bénéficiaire. J’ai eu un jeune collègue qui a été subitement promu à un poste de gestionnaire de recettes après un temps plus ou moins long de galère. Quelques mois seulement après cette élévation, son épouse se plaignait auprès de ses amies en disant ceci : je préfère de loin le temps où nous mangions du « riz sauté » 7 jours sur 7 à celui-ci où mon mari n’est plus que rarement présent à la maison.
Eccl5:12 Le sommeil du travailleur est doux, qu’il ait peu ou beaucoup à manger; mais le rassasiement du riche ne le laisse pas dormir.
La richesse telle que le monde la recherche apparaît comme
insaisissable. Elle se fait des ailes et s’élève toujours plus haut. Le nombre de biens et services dont les entreprises interpellent à la consommation au travers des techniques sophistiquées d’excitation à la convoitise sont indénombrables et ne cessent d’augmenter. Le nombre de milliardaires en dollars ne cesse de croître dans le monde, même l’Afrique en compte déjà un certain nombre. Le magazine qui publie le classement annuel des hommes les plus riches de la planète est très attendu chaque année.
Dieu nous déconseille de laisser notre cœur être tourmenté par le désir de s’enrichir. A l’échelle de l’éternité qui constitue notre horizon comme enfant de Dieu, qu’est-ce que la richesse ? Que valent 1000 milliards de
dollars ? Qu’est-ce que même la pauvreté comparée à cette éternité?
L’éternité se mesure-t-elle en dollars gagnés ou que l’on n’a pas gagnés? Enfant de Dieu, soit fervent d’esprit, ne te laisse plus endormir.
A quoi cela sert-il à un homme de gagner le monde entier si dans ce processus il perd son âme ?
Prov23.4,5 Ne te tourmente pas pour t’enrichir, N’y applique pas ton intelligence. Veux-tu poursuivre du regard ce qui va disparaître? Car la richesse se fait des ailes, Et comme l’aigle, elle prend son vol vers les cieux.
4) La piété avec le contentement exclut-elle l’abondance ?
Il convient de lever toute confusion en observant que la piété avec le contentement n’exclut pas l’abondance, comme semblent le penser les insensés par rapport à la foi chrétienne. Selon la Bible (verset 6), la piété est une source de richesse ou de gain à condition que l’on sache être content de ce que l’on a. L’apôtre Paul décrit bien une telle vie lorsque, parlant de lui-même il dit : « (Phil4.12,13) : « Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie».
Contrairement à ce que beaucoup pensent même parmi les chrétiens, une vie pieuse avec le contentement ne connait aucune limite en ce qui concerne ses potentialités en Christ.
5) La piété avec le contentement conduit-elle à l’inaction ?
Dieu est-il contre l’investissement productif ou la créativité ? Loin de là ! (cf la parabole des talents). Que les moqueurs du christianisme osent se donner la peine de lire la Bible et ils seront certainement convaincu du contraire si seulement ils ont une toute petite graine de sincérité. Aucune vertu chrétienne ne conduit à l’oisiveté, c’est tout le contraire !
2 Pierre 1:8 Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ.
A partir du moment où Dieu lui garantit ce qui lui suffit, c’est-à-dire de quoi se vêtir
(vêtement et où dormir) et se nourrir (verset 8), le chrétien n’est plus dans la logique d’accumulation de richesses et de recherche de la gloire terrestre qui régit ce monde. L’amour du prochain qui l’étreint l’amène à se préoccuper beaucoup plus du bien-être de la collectivité. Il ne travaille plus pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle. Il s’investit activement en cela, par la prière mais également dans l’action. Il œuvre notamment dans le but de participer d’une manière ou une autre à la grande Commission, à créer des emplois, à soutenir les œuvres et les infrastructures sociales…. Une partie de ses activités est invisible aux hommes.
Jean 6:27 Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera;
car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau.
La Bible condamne sans équivoque la paresse physique, intellectuelle aussi bien que spirituelle. Je crois que Dieu désire bénir ses enfants dans ce monde pour leur permettre d’accomplir les bonnes œuvres pour lesquelles il les a appelés (2Cort9.8). La piété avec le contentement constitue dans ce monde un avantage incommensurable pour le chrétien qui la recherche. Elle l’amène à détourner les regards de ses besoins pour les diriger vers ceux de ce monde qui sont compatibles avec l’amour inconditionnel de Dieu pour l’homme en général, et vers ceux du Corps de Christ en particulier. Une telle attitude attire les bénédictions multiformes de Dieu.
Prov10:22 C’est la bénédiction de l’Eternel qui enrichit, Et il ne la fait suivre d’aucun chagrin.
6) La piété avec le contentement est-elle possible aujourd’hui ?

Le non contentement est un péché qu’il faut fuir absolument. Il ne faut pas seulement le fuir, mais il faut le remplacer par une quête :
« Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur (verset 11). » Si non il sera difficile de résister aux sirènes multiples de ce monde, qui, à tous les coins de rue, dans les médias et même dans les assemblées chrétiennes, interpellent à la consommation.
Ce qui importe pour Dieu, ce sont les dispositions de notre cœur et non notre position dans son église. Celui qui décide dans son cœur de fuir ces choses pour rechercher la justice, la piété, la foi, la charité, la
patience, la douceur va effectivement vivre le contentement dans la piété indépendamment de sa position. Dieu lui donnera effectivement ce que son cœur désire et qui sont en priorité les choses du Royaume de Dieu. Il pourra effectivement tout par celui qui le fortifie, il n’aura plus de limites parce que tout ce qui l’intéresse c’est la gloire de son Seigneur. La Bible nous apprend par ailleurs que nous tous qui contemplons comme dans un miroir cette gloire, sommes transformés par le Saint-Esprit en la même image. Jésus avait-il des limites dans sa volonté d’accomplir l’œuvre que son Père lui avait confiée ? Jésus a achevé l’œuvre que son Père lui a donnée.
2Cor3:18 Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.
Jean17:4 Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire.
Notre piété avec le contentement montre que nous mettons toute notre confiance en Dieu pour ce qui concerne nos besoins, en quantité comme en qualité. Nous nous confions en lui et ne nous appuyons pas sur notre sagesse. David affirmait déjà en son temps ce type de confiance : « L’Eternel est mon berger: je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles (Prv23.1,2). Dieu nous donne la recommandation suivante que je nous interpelle tous à suivre : « Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent; contentez-vous de ce que vous avez; car Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point (Héb13.5) ». Puissions-nous souvent parler à notre âme ainsi alors qu’elle veut s’inquiéter : « C’est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; Que peut me faire un homme (Héb13.6)? ». Même pour notre descendance, Dieu promet la sécurité dans ses mains si notre piété dans ce monde est accompagné du contentement: « J’ai été jeune, j’ai vieilli; Et je n’ai point vu le juste abandonné, Ni sa postérité mendiant son pain. Toujours il est compatissant, et il prête; Et sa postérité est bénie (Ps37 .25 26) ».


Conclusion
Certes la Bible affirme que l’amour de l’argent est une racine de tous les maux, mais elle ne condamne nullement pas la richesse. Elle ne menace pas non plus les riches plus que d’autres pécheurs de perdition éternelle s’ils ne se repentent pas. Un homme peut être riche sans amour del’argent dans son cœur et sans que ce soit par des voies tortueuses. Il peut l’être par une dispensation de la providence divine indépendamment de son choix. Quelque dangereuses que soient les richesses, elles ne précipitent pas toujours les hommes dans la perdition, mais l’amour de l’argent ou le désir d’être riche le fait. Ceux qui entretiennent un tel désir de propos délibéré, qu’ils réussissent ou non à faire fortune dans ce monde, s’exposent à des tourments sur cette terre même et pire, à la perdition éternelle de leur âme.
Nous avons tout à gagner à suivre ces conseils que l’apôtre Paul donne à Timothée. La véritable richesse c’est-à-dire celle qui n’est pas suivie de chagrin nous accompagnera dans cette quête. Elle nous gardera de tourments divers qu’engendrent la convoitise, les comparaisons et les compétitions. Car ceux qui n’ont pas appris à se satisfaire de ce qu’ils ont courent le risque de se laisser gagner par le désir de s’enrichir en gagnant toujours plus d’argent. De l’amour de l’argent découle la plupart des maux qui ruinent notre société et notre pays tels que la corruption, le mensonge, le vol, les détournements, les sectes pernicieuses, les coups bas au prochain, le tribalisme, les divisions dans les familles, etc. Comment les hommes verront-ils la différence entre leur vie et celle des disciples de Christ si les enseignements de l’Eglise concernant l’attitude par rapport aux choses périssables de ce monde ne sont pas différents des leurs et si dans la vie des chrétiens, le contentement apparaît plutôt comme une exception alors qu’il devait être la règle?
Je regrette ces prédications et enseignements, certes minoritaires au sein de la chrétienté, qui excitent les chrétiens à entrer en compétition avec le monde. Ils causent beaucoup de dommages au Corps de Christ à cause de leur sur médiatisation. Le salut chrétien est par grâce et n’a aucun rapport avec les performances dans tel ou tel domaine. L’amour des chrétiens pour leur Dieu est, avec la reconnaissance pour ce qu’il a
fait pour eux, la seule motivation incorruptible de leurs activités terrestres. Sommes-nous disposés à nous contenter désormais de ce que nous avons au vu des bénéfices qui en découlent par rapport à nous-mêmes et même par rapport à notre descendance ? Les dispositions de nos cœurs à obéir à ses commandements comptant pour Dieu plus que les positions que nous occupons dans l’église voire dans la société, engageons-nous désormais à fuir une piété sans contentement qui constitue un grand danger pour notre âme et jette l’opprobre sur le nom dont nous sommes appelés. Recherchons avec persévérance les choses immortelles et éternelles telles que la justice, la piété, la foi, la charité ou l’amour, la patience et la douceur. Une vie qui limite ses désirs pour ce qui concerne les choses périssables à ce qu’elle a, n’est pas une vie limitée, c’est tout le contraire. L’oisiveté non plus n’a pas sa place dans une vie pieuse avec le contentement. C’est une vie désintéressée, pleinement active pour le bien-être de l’humanité. Lequel, contrairement aux apparences, ne se limite pas aux possessions matérielles ou à la santé physique. La piété avec le contentement est une grande source de gain lorsqu’elle a pour objet le Dieu véritable, le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Cette vérité de la Bible est intemporelle. La piété avec le contentement est possible aujourd’hui tout comme elle l’était hier, mais seulement pour celui qui la recherche. Le Saint-Esprit a été donné au chrétien pour l’y conduire car c’est la caractéristique principale de la vie du vrai disciple de Christ. La vie de l’apôtre Paul, un chrétien comme nous, ainsi que l’œuvre qu’il a accomplie en constitue une preuve éclatante et irréfutable. Si des chrétiens comme lui du premier siècle ont pu, par le Saint-Esprit mener une vie de piété avec le contentement, chaque chrétien d’aujourd’hui, par le même Esprit, le peut également.

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